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Chape ViveAteliers Lyon

Sous la chape

Le support parle en premier.

Une chape n’existe pas dans le vide. Elle colle, elle flotte, elle enrobe. Mal lire le support, c’est choisir un liant pour la mauvaise pièce.

Dalle béton percée de gaines techniques avant cloisons

Dalle béton

Plane, sèche, propre : on peut viser une adhérente. Fissurée, grasse, encore humide : on interpose. Les gaines qui sortent fixent déjà une côte d’enrobage.

Côte à noter : point haut, point bas, passages.

Intérieur d’atelier avec plancher et structure bois apparente

Plancher bois

Le bois travaille. La chape doit rester légère d’esprit : désolidarisée, parfois plus mince, parfois à la chaux. Vérifier la flèche avant le volume.

Question d’atelier : quelle flèche sous charge ?

Plancher chauffant posé sur isolant, ossature bois encore ouverte

Plancher chauffant

Les tubes imposent l’enrobage. Trop mince au-dessus du tube, le réseau marque. Trop épais, le délai de chauffe s’allonge. L’anhydrite se discute ici, pas par habitude.

Enrobage au-dessus du tube : à caler, pas à deviner.

Coupe d’échantillon : chape, isolant, tubes et couche d’étanchéité

Isolant et ancienne chape

Isolant acoustique ou thermique : la chape devient flottante. Ancienne chape : on teste, on pique, on décide de garder, de ravoirer ou de tout reprendre. Un ragréage n’est pas une chape.

Film, plots, bande périphérique : les trois se voient.