Dalle béton
Plane, sèche, propre : on peut viser une adhérente. Fissurée, grasse, encore humide : on interpose. Les gaines qui sortent fixent déjà une côte d’enrobage.
Côte à noter : point haut, point bas, passages.
Sous la chape
Une chape n’existe pas dans le vide. Elle colle, elle flotte, elle enrobe. Mal lire le support, c’est choisir un liant pour la mauvaise pièce.
Plane, sèche, propre : on peut viser une adhérente. Fissurée, grasse, encore humide : on interpose. Les gaines qui sortent fixent déjà une côte d’enrobage.
Côte à noter : point haut, point bas, passages.
Le bois travaille. La chape doit rester légère d’esprit : désolidarisée, parfois plus mince, parfois à la chaux. Vérifier la flèche avant le volume.
Question d’atelier : quelle flèche sous charge ?
Les tubes imposent l’enrobage. Trop mince au-dessus du tube, le réseau marque. Trop épais, le délai de chauffe s’allonge. L’anhydrite se discute ici, pas par habitude.
Enrobage au-dessus du tube : à caler, pas à deviner.
Isolant acoustique ou thermique : la chape devient flottante. Ancienne chape : on teste, on pique, on décide de garder, de ravoirer ou de tout reprendre. Un ragréage n’est pas une chape.
Film, plots, bande périphérique : les trois se voient.