Aller au contenu
Chape ViveAteliers Lyon

Répertoire

Chaux. Anhydrite. Traditionnelle.

Même mot, trois corps. On choisit le liant selon le support, le chauffage, le délai et ce que le plancher a déjà vécu.

Chape à la chaux

La chaux garde une souplesse et une ouverture à la vapeur que le ciment refuse. Utile sur planchers anciens, hourdis mixtes, locaux qui doivent encore échanger l’humidité. Plus lente. Moins « autolissante ». Elle demande une main qui accepte le temps.

  • 40–60 mmÉpaisseur courante hors cas mince
  • ≈ 1700 kg/m³Densité d’atelier retenue au banc
  • LentSéchage plus long qu’une fluide
Grain minéral serré d’un sol, lecture de texture
Surface minérale · pas un nuancier catalogue
Coulage d’une chape fluide sur plots d’isolant, pompe en place
Anhydrite · plots + pompe

Chape anhydrite

Sulfate de calcium fluide. Elle cherche le niveau. Elle aime le plancher chauffant si l’enrobage et le séchage sont tenus. Elle n’aime pas l’eau stagnante ni un support qui bouge encore. Les cloques de séchage se lisent tôt.

  • 25–45 mmSouvent plus mince qu’une traditionnelle
  • ≈ 2100 kg/m³Masse plus lourde au mètre cube
  • PompeMise en œuvre rapide, contrôle ensuite

Chape traditionnelle

Mortier de ciment tiré à la règle, assez sec. Elle rattrape, elle porte, elle se lit au geste. Plus d’épaisseur. Moins de magie. Bonne sur support irrégulier si l’adhérence ou le désolidarisant est choisi.

  • 45–60 mmAdhérente ou flottante selon le cas
  • ≈ 2000 kg/m³Ordre de grandeur du banc
  • RègleLe niveau se gagne, il ne se verse pas seul
Chape traditionnelle lissée, bande périphérique bleue le long des murs
Traditionnelle · bande périphérique visible

Comparer ne suffit pas. Mesurer le volume.

Ouvrir le banc de coupe